20 avril 2009
Mon projet professionnel
J'ai toujours été attirée par les chiffres. C'est pourquoi je me suis orientée vers un bac scientifique. Cela m'a permis d'acquérir une certaine facilité dans le maniement des chiffres mais aussi de développer un certain esprit de synthèse (qualités importantes dans les métiers de la gestion).
Cependant, connaître le métier auquel on aspire n'est pas évident pour tout le monde... Me concernant, ce n'est que depuis peu que je sais ce pour quoi je suis faite. Aujourd'hui, une chose est sûre, le métier dans lequel je me sentirai moi-même et où je pourrai m'épanouir jour après jour sera un métier en rapport avec la gestion.
En effet, durant mes études universitaires, c'est toujours les matières telles que la comptabilité analytique, le contrôle de gestion, l'analyse financière qui m'ont donné envie de continuer dans cette voie.
Participer à l'élaboration des objectifs financiers mais aussi collaborer avec la direction afin de définir la stratégie générale dans une entreprise, analyser les écarts entre le "réalisé" et le "prévu" sont des tâches qui me correspondraient tout à fait pour mon futur métier.
Ce qui m'attire dans les métiers de la gestion c'est la diversité des tâches à accomplir,tâches toutes aussi intéressantes les unes que les autres,métiers dont on ne peut se lasser...
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Reporting de gestion : l’outil de gestion interne de l’entreprise
Le reporting est l’ensemble des moyens qui permettent au manager de mesurer la performance des unités dont il a la responsabilité. Il se définit, plus généralement, par des actions d'extractions de données pour une présentation synthétique sous forme de report. Par exemple, les données de vente peuvent être extraites afin d'être présentées sous forme de tableaux regroupant les ventes par région ou/et par vendeur.
Donc le reporting est un outil indispensable pour le contrôleur de gestion, dont la mission consiste à élaborer et définir les objectifs de l'entreprise au niveau opérationnel. Il va élaborer des prévisions budgétaires, le but étant d'assurer une cohérence entre les objectifs et les possibilités financières. Une fois fait, celui-ci va procéder au contrôle de toute l'opération, en effectuant un suivi permanent des résultats. Il analyse alors les différences qui peuvent exister entre les prévisions et les résultats obtenus. Si des écarts apparaissent, il procédera à des ajustements afin que ceux-ci soient minimisés au maximum. Il développe des actions correctives capables de réduire ces écarts.
Un système de reporting comporte deux objectifs principaux :
- disposer d’informations sur les réalisations des entités dépendantes
- agréger ces informations pour avoir une vision globale des réalisations de l’organisation.
Nous pouvons noter qu’aujourd’hui les organisations sont amenées à évoluer beaucoup plus vite qu’auparavant, donc le reporting doit pouvoir s’adapter en permanence à son environnement économique, juridique, aux besoins et à la stratégie de l’entreprise.
Le reporting de gestion est l’outil de gestion interne de l’entreprise. Il permet l’analyse de l’activité et le pilotage de l’entreprise. Il intègre données financières et données opérationnelles et comprend l’ensemble des dimensions d’analyse nécessaires à la bonne compréhension des résultats.
Les objectifs d’un reporting de gestion peuvent être énoncés comme suit :
Assurer la fiabilité et la cohérence des chiffres,
Accélérer la publication des chiffres, assurer le respect des délais de reporting,
Constituer une base d’informations de référence,
Réconcilier la vision juridique et managériale du groupe,
Mettre à disposition des fonctions d’analyse,
Permettre le pilotage de l’entreprise.
19 avril 2009
Maîtriser une ou plusieurs langues étrangères,plus qu'un projet...
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'apprentissage des langues (anglais et espagnol) tout au long de mon cursus scolaire.
Cependant, je n'ai jamais passé le cap d'aller à l'étranger plusieurs mois afin de pouvoir parfaire la maîtrise de la langue.En effet, l'apprentissage scolaire donne les bases pour pouvoir communiquer mais tout se concrétise une fois sur le terrain...
C'est en allant à l'étranger que l'on peut vraiment pratiquer donc apprendre...
De plus,maîtriser une langue étrangère est devenu aujourd'hui indispensable dans le monde du travail.
C'est pourquoi j'aimerai effectuer mon stage de 4mois pour la deuxième année de master CCA à l'étranger plus particulièrement en Angleterre, afin de vivre une expérience unique aussi bien linguistique que culturelle...
17 avril 2009
Le métier de Directeur Administratif et Financier
Le directeur administratif et financier d’une entreprise s’occupe de la finance, des ressources humaines ainsi que du respect de l’application des réglementations et de la législation liées à l’activité de la structure pour laquelle il travaille. Le directeur administratif et financier a pour missions de :
- Gérer la comptabilité
- Veiller au strict respect de la loi
- Gérer le personnel et le service administratif
- Établir des prévisions budgétaires
- Proposer des solutions fiscales
- Coordonner les services dont il a la charge
- Valider les contrats émis par la société
- Rendre des comptes à la direction
Le directeur administratif et financier doit être polyvalent. C’est un spécialiste de la finance, du droit des entreprises et de la fiscalité. Le directeur administratif et financier a de solides connaissances en outils de gestion informatiques. La maîtrise de l’anglais est souvent exigée pour l’exercice du métier. Le directeur administratif et financier possède :
- des qualités managériales affirmées
- le sens de la communication et du contact
- le sens de l’organisation
- un esprit de synthèse et d’analyse
- un esprit d’initiative
Le directeur administratif et financier doit faire preuve :
- de rigueur
- d’une capacité d’adaptation confirmée
15 avril 2009
L'art d'entreprendre,accessible à tous...
La création d’entreprise est un voyage…
Comme un voyageur sur le départ, l’entrepreneur imagine de nouveaux espaces à explorer, trace sa route sur les cartes de son projet…
La création d’entreprise a le vent en poupe : chaque année, quelques 170 000 entrepreneurs se lancent dans l’aventure. Démarches, responsabilités, financement ... Un parcours qui nécessite précautions et informations.
Concrétiser un projet
Tout commence par une idée : nouveau créneau, développement d’activité, reprise d’entreprise... Ensuite, le succès d’un projet résulte d’une préparation structurée. En premier lieu, vérifiez l’adéquation du projet avec le marché, en élaborant un dossier de présentation et une étude de marché (tendance, environnement, concurrence…). L’établissement d’un business plan, à savoir une stratégie détaillée, permet de contrôler la faisabilité économique et commerciale du projet. Il développe les aspects économiques (estimation des ventes, des équipements…) et financiers (plan de financement, investissements à prévoir, chiffre d’affaires estimé…). En général, il est pertinent de se projeter sur une période de 3 ans.
Trouver le financement
Principal frein à la création, l’accès au financement est une étape primordiale. Emprunts bancaires, épargne personnelle, participation…les moyens de réunir des capitaux dépendent du projet et du statut du créateur. Des aides ou subventions à la personne sont mise en place par l’Etat, comme le dispositif d’avance remboursable de l’EDEN (Encouragement au Développement d’Entreprises Nouvelles). L’Etat propose également de nombreux dispositifs publics d’aide à la création (exonération de charges, allégements fiscaux, aide technique). Par exemple, l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise (ACCRE), une exonération du paiement des cotisations sociales pendant les 12 premiers mois de la vie de l’entreprise. Autre piste à suivre : les aides des collectivités locales (régions ou départements) et des investisseurs privés.
S'installer
Définir le statut de la société et du chef d’entreprise, trouver les locaux, choisir un régime fiscal, recruter les salariés…Les dernières étapes pour démarrer l’activité sont nombreuses. Les Centres de formalités des entreprises (CFE) centralisent les démarches administratives.
Consulter des organismes spécialisés pour être accompagné dans cette démarche
Une multitude d’associations locales et de réseaux d’aide à la création offrent un suivi individualisé à tout porteur de projet. Ainsi les PFIL (plates formes d’initiatives locales) regroupent des spécialistes de la création d’entreprise. Les chambres de commerce et d’industrie assistent les créateurs d’activités commerciales ou industrielles, notamment par le biais des incubateurs ou des couveuses. Créé par les collectivités territoriales, les pépinières d’entreprise mettent des locaux à la disposition de nouveaux entrepreneurs. Pour les demandeurs d’emploi, l’ANPE dispose de structures d’aides. L’APEC met en place des réunions d’informations pour les cadres. Enfin, l’agence pour la création de l’entreprise (APCE) s’avère un interlocuteur privilégié pour toutes questions sur la création d’entreprise.
14 avril 2009
Contrôleur de gestion par spécialité |
Dans les grandes structures, la fonction est plus spécialisée et on distingue :
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Une fonction polyvalente et diversifiée
L'attrait du métier de contrôleur de gestion tient aussi beaucoup à la diversité des problématiques abordées.
Il travaille sur le suivi de résultats, la mise en place de méthodes, la conduite de changements, l'assistance aux opérationnels. Il est en prise directe avec son entreprise et joue un rôle majeur dans le développement et l'évolution de celle-ci.
Le contrôleur de gestion apporte une aide importante aux dirigeants de l'entreprise pour leurs prises de décisions stratégiques. Il aide au pilotage de leur activité pour leur permettre d'atteindre leurs objectifs tout en maîtrisant les coûts.
Grâce à sa vision plus globale et de par son recul, il apporte des conseils capitaux et des solutions adaptées.
Pour bien exercer sa mission, le contrôleur de gestion doit acquérir une bonne compréhension des flux et du fonctionnement de l'entreprise.
Il doit maîtriser les systèmes d'information, qui sont au cœur de son activité quotidienne.
Le contrôle de gestion s'apparente plutôt à une fonction de généraliste car c'est une activité très diversifiée qui mobilise l'ensemble des ressources d'une entreprise. C'est aussi un avantage en termes de mobilité et d'évolution professionnelle car cette fonction transversale offre des passerelles d'un domaine d'activité à un autre et constitue par exemple une très bonne expérience pour des postes de management , de directeur financier ou de directeur administratif et financier . A cela s'ajoutent les possibilités d'évolution au sein de directions commerciale, informatique ou de la production, et aussi à l'international.
Un métier de dialogue et d'échange
Outre l'adaptation aux nouvelles règles comptables et l'acquisition d'un savoir-faire technique, le contrôleur de gestion a vu son métier s'enrichir de nouvelles compétences, sur des aspects qui relèvent plus de la communication et de l'échange.
Il doit être capable de travailler en équipe. Le fonctionnement en réseau est impératif car les informations sont en interaction permanente ; le contrôleur doit se préoccuper de ce que font les autres d'une manière continue. Il doit faire preuve de curiosité mais aussi d'ouverture d'esprit et être assez flexible pour s'adapter au changement.
Le contrôleur de gestion doit savoir dialoguer avec tous types d'interlocuteurs. Il doit être rigoureux et pragmatique, avoir l'esprit de synthèse et le sens du conseil.
D'autre part, la complexité des organisations et l'évolution constante des technologies nécessitent une certaine réactivité et une actualisation régulière des connaissances. Une bonne pratique de l'anglais est par exemple devenue nécessaire car cette langue est de plus en plus associée aux métiers du chiffre.
Le contrôleur de gestion peut apporter un avantage concurrentiel important à son entreprise, en devenant un véritable catalyseur de progrès grâce à son regard sur les autres entreprises, à son appropriation des nouvelles technologies et méthodes, et à sa capacité à partager avec les autres fonctions.
On note par ailleurs une nouvelle tendance : la profession se féminise !
Qualités requises pour ce métier |
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Rigueur, méthode, organisation |
Autorité morale |
Esprit de synthèse et d'analyse |
Réactivité et anticipation |
Sens critique |
Capacité à gérer le changement |
Curiosité |
Souplesse et adaptabilité |
Diplomatie |
Capacité à travailler en équipe |
Ouverture d'esprit |
Polyvalence technique |
Force de proposition et de conviction |
Maîtrise de l'outil informatique |
Neutralité, objectivité, impartialité |
Bonne connaissance de l'anglais |
Une évolution générale des métiers du chiffre
La mise en place et l'application des nouvelles normes internationales a des conséquences directes sur la manière de communiquer les résultats pour tous les professionnels de la comptabilité, de la finance, du contrôle de gestion.
Dans ce contexte, le contrôleur de gestion tient un rôle capital, et en tant que spécialiste de ces évolutions d'un point vue technique, il doit travailler en parfaite collaboration avec les autres services de l'entreprise.
Les activités de contrôle et d'analyse ont par conséquent pris une grande importance au sein de l'entreprise et de ce fait, des compétences comptables liées à la connaissance des process de gestion sont devenues indispensables.
Parallèlement, l'évolution des outils et des technologies vers l'automatisation des activités comptables permet une plus grande autonomie dans les différents postes de travail et une spécialisation plus pointue.





